À Fosse-Sèche, la vigne n’est pas une fonction : elle est une présence parmi d’autres. Nous avançons avec l’idée simple — presqu’ancienne — que la nature offre beaucoup lorsqu’on lui laisse de l’espace pour être elle-même.
Un domaine où le vivant respire librement
Ici, le paysage n’est pas décoratif : il est fondateur.
Sur 45 hectares d’un seul tenant, nous avons choisi de ne planter que 15 hectares de vigne, pour laisser 30 hectares de nature entière :
prairies, jachères fleuries, arbres, haies et zones humides.
Chaque geste est pensé pour que la terre reste fertile, expressive et hospitalière.
Nos engagements, concrètement :
1/ Création d’un plan d’eau et d’une zone humide, véritables poumons du domaine ;
2/ Plantation de plus de 4 500 arbres, qui tracent des couloirs de vie et de fraîcheur dans un monde en réchauffement ;
3/ Semis annuels de plus de 30 fleurs mellifères, offrant une table ouverte aux insectes pollinisateurs ;
4/ Installation de 100 abris faune (LPO), refuges pour oiseaux, chauves-souris, hérissons, … ;
5/ Mise en place d’une station d’épuration végétale étanche excédentaire pour la nappe phréatique (2024), un jardin filtrant où 420 plantes purifient l’eau avec élégance.
Lors d’un inventaire mené en 2019, une naturaliste a observé 60 espèces d’oiseaux et 116 insectes — autant de preuves que le lieu respire et se réinvente.
Lors d'un inventaire mené en 2019, une naturaliste a observé 60 espèces d'oiseaux et 116 insectes — autant de preuves que le lieu respire et se réinvente.
Un écosystème qui nourrit et relie
La biodiversité n’est pas qu’une intention : c’est un cercle nourricier qui s’élargit d’année en année.
Autour de la vigne vivent :
1/ Un conservatoire d’arbres fruitiers anciens, cultivé avec Stephan Perrotte, Champion du Monde de la Confiture et Meilleur Confiturier de France, pour préserver des variétés oubliées et inspirer des confitures uniques
2/ Des vaches jersiaises de la Ferme des Belles Robes, élevées par Guillaume Gatard, qui pâturent en agroforesterie et entretiennent les sols, doucement, sans bruit
3/ Un rucher vivant, où nos abeilles butinent ce paysage que nous avons voulu généreux.
Chaque élément répond à un autre. Chaque présence raconte une partie du lieu. Ici, le vin n’est jamais seul : il est le fruit d’un organisme vivant.
Le Miel de Fosse-Sèche
La douceur du paysage mise en pot :
Dans les vergers anciens, sous les haies libres, entre les jachères fleuries, les abeilles butinent des milliers de nuances.
Leur miel capture la poésie du domaine : les fleurs d’acacia, le trèfle blanc, les herbes fines, les miellats des chênes et des érables…
Une douceur qui naît de la diversité et qui dit la santé du lieu mieux que n’importe quel discours.
Chaque pot est une saison qui s’attarde, un paysage qu’on peut goûter.
Un engagement climatique long comme une vie de vigne
Depuis 2016, nous sommes engagés dans le programme national CDC Biodiversité – Nature 2050, né de la COP21. Pendant 35 ans, le domaine sera observé, étudié et accompagné pour mesurer sa capacité à s’adapter aux bouleversements climatiques.
Tous les cinq ans, nous suivons le carbone organique des sols, la dynamique de l’azote 15 dans les feuillages, et la manière dont les sols réagissent aux changements du climat.
Un engagement lent, profond et patient — comme la croissance d’un arbre.
Une solidarité qui dépasse les frontières du domaine
Protéger la nature, c’est aussi protéger l’humain. Nous avons choisi d’étendre ce cercle de soin au-delà de nos terres.
Ainsi, 0,10 € par bouteille vendue est reversé aux associations Bioparc Conservation et Kibouj. Elles militent pour le droit et l’accès à l’éducation, à la santé et pour le développement agricole. Parce que nous croyons qu’un vin peut être une main tendue.
Et que nos vins poussent sur la même terre que les rêves qu’ils soutiennent.


